Avec les Archanges

22 août 2009

La fin du monde par l'Archange Mikaël

Garabandal est un village perdu dans les montagnes, à 80 km au sud de Santander et à 40 km de Torrelavega en Espagne. En 1961, c’était un village de 270 montagnards à la vie rude, pauvres mais d'une grande piété.

Le 18 juin 1961, l'Archange Saint Michel, sous l’apparence d’un enfant de 9 ans, apparaît à quatre petites filles qui elles, en ont 11 ou 12: Conchita, Jacinta, Loli et Mari Cruz. Il leur annonce la venue de la Vierge Marie pour le 2 juillet suivant.

Le 2 juillet 1961, la Sainte Vierge ne manque pas au rendez-vous. Elle "est très belle", insiste Conchita et sa voix est très belle aussi, inimitable même, aucune femme ne lui ressemble ni dans la voix, ni dans le visage, ni en rien et elle paraît avoir dix-huit ans. Les extases des enfants, individuelles ou collectives, se multiplieront plusieurs centaines de fois jusqu'au 20 janvier 1963. Elles seront souvent annoncées avec plusieurs jours d'avance.

Saint Michel préparera les "voyantes" à recevoir dignement la Sainte Communion; puis il la leur apportera dans un ciboire d'or, comme aux trois enfants de Fatima. La Sainte Hostie sera toujours invisible aux yeux des enquêteurs sauf dans la nuit du 18 au 19 juillet 1962, où, devant de nombreux témoins, l'hostie deviendra visible sur la langue de Conchita pendant trois minutes. Ce miracle, annoncé publiquement quinze jours avant, demeure un des grands événements de Garabandal.

Un premier message de la Vierge, annoncé d'avance lui aussi, fut donné le 18 octobre 1961 :

"Il faut faire beaucoup de sacrifices, faire beaucoup pénitence. Visiter souvent le Saint-Sacrement. Mais avant tout, il faut être très bons. Si vous ne le faites pas, viendra un châtiment. Déjà la coupe est en train de se remplir : si vous ne changez pas, le châtiment sera très grand".

Après le 20 janvier 1963, seule Conchita eut encore des extases publiques, particulièrement le 8 décembre, fête de l'Immaculée Conception. Ces apparitions furent très importantes, surtout celle du 8 décembre 1964. Ce jour-là, la Vierge Marie lui annonça que le 18 juin 1965, elle reverrait Saint Michel. Cette annonce prophétique, datant de plus de six mois, se réalisa à la lettre. Et ce fut le deuxième message donné par l'intermédiaire du grand Archange Saint Michel.

"Comme on n'a pas accompli, et comme on n'a pas fait connaître beaucoup au monde mon message du 18 octobre, Je veux vous dire que celui-ci est le dernier. Auparavant la coupe (de la Colère divine) se remplissait; maintenant, elle déborde. Les Cardinaux, Évêques et Prêtres marchent nombreux sur le chemin de la perdition et entraînent avec eux beaucoup plus d'âmes. A l'Eucharistie, on donne sans cesse moins d'importance. Vous devez, avec vos efforts, éviter la colère du Bon Dieu, qui pèse sur vous. Si vous Lui demandez pardon, avec des âmes sincères, II vous pardonnera. Moi, votre Mère, à l'intercession et par l'intermédiaire de Saint Michel, Je veux vous dire que vous vous amendiez. Déjà, vous êtes dans les derniers avertissements. Je vous aime beaucoup et Je ne veux pas votre condamnation. Priez-Nous sincèrement, et Nous vous exaucerons. Vous devez vous sacrifier davantage . Méditez la Passion de Jésus".

La dernière apparition a eu lieu le 13 novembre 1965.

Voilà ce qui arrivera :

1. - L'AVERTISSEMENT, dont Conchita eut connaissance par la Sainte Vierge, le 1er janvier 1965. "C'est comme un châtiment. Pour rapprocher davantage les bons de Dieu, et pour avertir les autres. En quoi consiste l'Avertissement, je ne puis le révéler. La Vierge ne m'a pas dit de le dire. Ni rien de plus. Dieu voudrait que, grâce à cet avertissement, nous nous amendions, et que nous commettions moins de péchés contre Lui".

"Si nous en mourons, cela ne sera pas le fait de l'avertissement lui-même, mais bien de l'émotion et de la peur que nous ressentirons, en voyant et en sentant l'avertissement".

Le 13 septembre 1965, Conchita disait à une jeune fille du nom d'Angelita: "Si je ne connaissais pas l'autre châtiment qui doit venir, je dirais qu'il n'y a pas de plus grand châtiment, que l'avertissement".

Conchita précisera, le l4 septembre 1965: "L'avertissement est une chose venant directement de Dieu, il sera visible par le monde entier, quel que soit l’endroit où l’on se trouvera. Il sera comme la révélation intérieure de nos péchés. Les croyants aussi bien que les incroyants de n'importe quel pays les verront et les ressentiront."

Le  22 octobre, elle dit à une dame espagnole : "Ce sera comme du feu. Il ne brûlera pas notre chair, mais nous le ressentirons corporellement et intérieurement... Personne n'y échappera. Mais après l'Avertissement, tu aimeras beaucoup plus le Bon Dieu. Les éléments visibles extérieurs permettant à notre âme de se trouver dégagée de son voile corporel et charnel, l'avertissement sera, dans la Lumière proprement divine: la connaissance individuelle, personnelle et surnaturelle, de l'état de notre âme, et la compréhension réelle des conséquences de nos péchés vis-à-vis de Dieu... ; une sorte de "Jugement particulier" nous permettant de nous purifier, de nous convertir et, par suite, d'aimer "beaucoup plus le Bon Dieu". Et le Miracle ne tardera pas à venir. L'avertissement, il durera très peu de temps et arrivera avant le Miracle pour que le monde s'améliore et pour nous purifier pour le Miracle".

2. - LE MIRACLE ne sera visible que de Garabandal même et des environs; il aura lieu un jeudi à 20 h 30 et durera environ un quart d 'heure; les incroyants seront convertis et les malades seront guéris. Ce miracle, Conchita en connaît la date très précise et elle l'a confiée à la Congrégation du Saint-Office, en janvier 1966, pour qu'elle soit communiquée au Saint Père. Suivant la volonté formelle de la Vierge Marie, Conchita n'en fera connaître publiquement la date que 8 jours à l’avance.

Le Miracle sera la compréhension surnaturelle, dans la Lumière Divine, de la réalité intime et fondamentale de ce que sont le Sacerdoce et l'Eucharistie. Un signe visible de ce Miracle, semblable à une colonne de fumée, que l'on pourra photographier, filmer, téléviser (mais pas toucher) demeurera en permanence aux Pins, là où eurent lieu beaucoup d'apparitions.

3. - LE CHÂTIMENT qui n'est que conditionnel: "Si nous ne le faisons pas (c'est-à-dire nous convertir) viendra un Châtiment... Si nous ne changeons pas, le châtiment sera très grand"! (18 octobre 1961). Ce sera le "Jugement des Nations". "Il viendra sans qu'on l'attende, parce que le monde n'a pas changé", a dit la Vierge Marie (Loli et Jacinta, 19 juin 1962). Il provoquera le commencement d'un renouveau merveilleux: celui du grand règne spirituel universel de Jésus avec Marie, sur le monde entier.

Si vous voulez en savoir plus rendez-vous sur : Quelques vidéos du blog  vous y trouverez une série de 6 vidéos (et une petite en plus avec les prophéties).

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L'Archange Gabriel pour les invocations

Gabriel veut dire « Messager de Dieu » en Hébreu.

Gabriel est l’Archange de l’annonce à Marie. Il a le pouvoir sur la parole qui peut tout : c’est le serviteur du Verbe créateur. C’est le messager et l’Archange de la paix.

A savoir (même consigne que pour Mikaël) :
Son Jour Vibratoire : le lundi.
Son Mois Vibratoire : Juin.
Ses Couleurs Vibratoires : le blanc ou l'argent.
Ses Fragrances Vibratoires : Muguet - Abricot - Figuier.
Sa Pierre Vibratoire : le Cristal de Roche.

L'on peut faire appel à Gabriel pour les domaines suivants :
Excellent pour contacter une personne, la faire venir.
Pour dévier la malchance en amour.
Pour lutter contre les sortilèges amoureux.
Pour connaître la vérité.
Pour lutter contre les menteurs qui vous nuisent.
Pour se protéger contre les agressions extérieures.
Pour neutraliser les influences malveillantes.
Pour éviter les dommages causés par les commérages.
Pour donner l'inspiration.
Pour augmenter la connaissance et aider à résoudre les cas non résolus.
Pour favoriser les nouvelles initiatives.

Gabriel aime aussi être invoqué de temps à autre pour lutter contre les sortilèges de toute nature, car hélas beaucoup de monde considère que ce n’est pas son domaine prioritaire….. mais je peux vous assurer qu’il s’en sort très bien et qu’il aime beaucoup le faire….

Invocation Antique de Gabriel
AOR GABRIEL TEPOTRAS AGGERAS SIDERAS
AOR GABRIEL TETRATON ANATON CREATON
AOR GABRIEL IMPERAS PANTOCRATAS

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Les protections : les bijoux cabalistiques

L'amulette de la protection spirituelle :  Elle œuvre surtout au niveau spirituel et mental et construit une barrière de défense permanente contre toute atteinte des esprits, démons, mauvais anges et humains. Elle apporte le calme et la tranquillité, la stabilité et la confiance en soi.

L'amulette du renouveau spirituel : Comme la prière, cette amulette sert à repousser et à se laver de toutes les mauvaises pensées, des démons, des mauvais esprits et des pièges qui, durant la journée, essayent de s'infiltrer dans l'esprit. Elle apporte le calme et un bon sommeil, sans cauchemars. Il est recommandé de tenir cette amulette entre ses deux mains, de préférence à la dernière heure du jour (pas la nuit) et de s'y concentrer en pensant à son rôle. En même temps on peut aussi penser à une personne qu'on désire aider.

L'amulette de l'amour : Cette amulette nous aide à accepter ce que nous sommes et à transmettre ce sentiment aux autres. Elle protège l'amour, la passion, l'égalité, la tolérance, la compréhension et la compatibilité avec notre conjoint.

L'amulette de l'équilibre mental (ou l'amulette des 4 fleuves) : Ce sont les 4 fleuves du Paradis qui ont partagé le monde en continents. La combinaison de leurs 4 noms est réputée pour leur très fort pouvoir de guérison. Ils symbolisent la juste mesure et l'équilibre entre l'eau et la terre et l'abondance du flux de la vie. Cette amulette soulage dans les cas de dépression, angoisses, tension et favorise aussi une bonne circulation du sang. Elle réduit les mauvaises influences que provoquent la détresse et les problèmes.

L'amulette de la créativité : Cette amulette vous aidera à observer et à analyser tous les problèmes que vous rencontrerez dans différentes situations. Elle vous permettra de clarifier et de renouveler vos pensées et de trouver de nouvelles idées.

L'amulette de la santé : Cette amulette aide à conserver une bonne santé et empêche les maladies. Elle activera en vous l'énergie nécessaire pour prévenir les infections.

L'amulette de la vocation : Cette amulette vous aidera à prendre conscience de vos désirs, de vos possibilités, de vos capacités et vous permettra de prendre des décisions et d'agir sans aucune influence étrangère.

L'amulette des études : Aide à avoir les idées claires et limpides. A utiliser pour améliorer les sens. Renforce la concentration et l'assiduité. Réveille la créativité. Apporte la faculté d'analyser et élimine la crainte des examens.

L'amulette des ouvertures des portes : Cette amulette est bénéfique pour le renouveau dans la vie quotidienne. Elle vous aidera à choisir la voie à suivre, à savoir comment vous présenter ainsi que vos idées. Elle améliorera vos capacités à dépasser les problèmes et les oppositions.

L'amulette du contact avec les Anges : Cette amulette est destinée à aider et à établir un lien entre la personne et les Anges en développant le 6ème sens. Excellente pour la méditation.

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Les rituels avec les Archanges

A faire avant de commencer les rituels : voir

Le rituel de remerciement : voir

Le rituel de contre-envoûtement : voir

Le rituel d'urgence : voir

Le rituel des 10 archanges : voir

Le rituel des 10 bougies : voir

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L'Archange Michael pendant la guerre de Corée

La lettre suivante fut envoyée par un jeune Marine américain à sa mère alors qu'il était hospitalisé, après avoir été blessé pendant la guerre de Corée en 1950. Cette lettre est parvenue entre les mains d'un aumônier militaire qui l'a lu devant environ 5 000 Marines, sur une base navale de San Diego en 1951.

L'aumônier, afin de vérifier la véracité de l’histoire, a parlé au jeune homme, à sa mère et au sergent qui commandait la patrouille. Après, le père Walter Muldy certifia à tous que cette histoire est vraie.

Dans les années 1960, on lisait cette lettre chaque année à Noël sur les ondes d'une station de radio du Midwest américain.

« Ma chère Maman,

Je n'oserais jamais écrire cette lettre à quelqu'un d'autre que toi parce que personne ne voudrait me croire. Peut-être même que toi aussi tu trouveras cela difficile à croire, mais il faut que je le dise à quelqu'un.

Pour commencer, je suis à l'hôpital. Mais ne t'inquiète pas. J'ai été blessé mais je vais bien, O.K. Tu comprends, je vais bien. Le médecin m'a dit que je serai debout dans un mois.

Mais ce n’est pas cela que je veux te raconter.

Tu te souviens, quand je me suis engagé dans les Marines, l'année dernière ? Quand je suis parti, tu m'as dit de réciter une prière à Saint Michel tous les jours ? Ce n'était pas la peine de me le dire parce que, aussi loin que je me souvienne, tu m'as toujours dit de prier Saint Michel Archange. Et, je l'ai toujours fait.

En arrivant en Corée, je l'ai même prié encore plus fort.

Tu te rappelles la prière que tu m'as apprise ? « Michael, Michael of the morning, fresh corps of Heaven adorning... », tu connais la suite. Je l'ai récité tous les jours. Parfois en marchant et quelquefois pendant les haltes, mais toujours avant de m'endormir. Je l'ai même apprise à des copains.

Un jour, je faisais partie d'une patrouille de reconnaissance en territoire ennemi, loin en avant des lignes. On avançait péniblement et il faisait très froid. Mon haleine ressemblait à de la fumée de cigare.

Je croyais connaître tous les gars de la patrouille, mais un Marine que j'avais jamais vu auparavant est venu marcher à côté de moi. C'était le plus grand Marine que je n'ai jamais vu. Il faisait au moins 1 m 90 et il était bâti à l'avenant. Je me sentais rassuré d'avoir un type comme cela à côté de moi.

En tout cas, on continuait à marcher. Le reste de la patrouille s'est déployé. Juste pour amorcer la conversation, je lui ai dit : « Fait froid, hein ?» et puis j'ai ri. J'étais là à risquer de me faire tuer d'une minute à l'autre et je lui parlais du temps qu'il faisait…

Il a semblé comprendre. Je l'ai entendu rire doucement.

Il a dit : « Je me suis engagé à la dernière minute. Je m'appelle Michael. ». Surpris, j'ai répondu, « Ah oui ? Moi aussi je m'appelle comme cela. ». Il a répondu : « Je sais » et il a ajouté : « Michael, Michael of the morning... »

J'étais si étonné que je suis resté sans rien dire pendant une minute. Comment pouvait-il savoir mon nom et cette prière que tu m'avais apprise ? Après quoi, je me suis dit en souriant que tous les gars me connaissaient dans l'unité. J'avais appris cette prière à tous ceux qui voulaient l'entendre. Il y en avait même qui m'appelaient Saint Michel !

On est restés sans rien dire un moment, puis il a brisé le silence. « On va bientôt avoir des ennuis. »

Il devait être en excellente forme ou alors il respirait si doucement que je n'entendais même pas sa respiration. Moi, elle sortait en gros nuages. Il ne souriait plus maintenant.

On va avoir des ennuis... Je me disais : «  m’ouais, comme on est entourés par les communistes, c'est pas vraiment une grande nouvelle ! »

La neige a commencé à tomber à gros flocons. Bien vite, on ne pouvait plus rien voir devant soi et j'avançais dans un brouillard blanc de particules mouillées et collantes. Mon compagnon a disparu de ma vue.

Soudain inquiet, j'ai crié, « Michael ! ». J'ai senti sa main sur mon bras. Sa voix était riche et forte, « Cela va bientôt s'arrêter ». Il avait raison. Après quelques minutes, la neige a cessé aussi rapidement qu'elle avait commencé. Le soleil étincelait.

Je me suis retourné pour voir où était le reste de la patrouille. Il n'y avait plus personne en vue. On les avait perdus dans la bourrasque. On arrivait sur une petite montée et j'ai regardé devant moi.

Maman, mon cœur s'est arrêté net.

Ils étaient sept. Sept soldats communistes avec leurs vestes et leurs pantalons matelassés et leurs drôles de petits chapeaux. Mais il n'y avait rien de drôle à ce moment-là. Les sept fusils étaient braqués sur nous.

J'ai crié « Couche-toi, Michael ! » et je me suis jeté à terre.

J'ai entendu les coups de feu tirés presque en même temps. Les balles sifflaient. Michael était toujours debout. Maman, ces types ne pouvaient pas le manquer, pas à cette distance. Je m'attendais à le voir se faire déchiqueter en morceaux. Mais il était là, sans même essayer de tirer. J’ai cru qu’il était paralysé par la peur. Ça arrive parfois, maman, même aux plus braves. Il était comme un oiseau fasciné par un serpent. En tout cas, c'est ce que je pensais. Alors je me suis levé pour le tirer par terre et c'est là que j'ai été touché. J'ai senti comme une brûlure dans ma poitrine. Je m'étais souvent demandé ce qu'on ressentait quand on est touché. Maintenant, je sais.

Je me souviens d'avoir été porté par des bras solides qui m'ont déposé très doucement sur un tapis de neige. J'ai ouvert les yeux, pour un dernier regard. J'étais en train de mourir. J'étais même peut-être déjà mort et je me souviens d'avoir pensé, eh bien, c'est pas si terrible.

Peut-être que je fixais le soleil. Ou alors c'était le choc, mais il m'a semblé voir Michael de nouveau debout. Mais cette fois, il avait le visage illuminé d'une splendeur terrible. Comme je te l'ai dit, peut-être que j'avais le soleil dans les yeux, mais Michael avait l'air de changer pendant que je le regardais. Il devenait plus grand, ses bras s'étiraient. C'est peut-être parce que la neige recommençait à tomber, mais il était entouré de lumière, comme les ailes d'un ange. Et il avait une épée à la main, une épée qui resplendissait de millions d'éclats.

C'est la dernière chose dont je me souviens avant que les copains ne me retrouvent. Je ne savais pas combien de temps avait passé. De temps en temps la douleur et la fièvre me laissaient un moment de répit. Je me souviens de leur avoir dit que l'ennemi était juste devant nous.

J'ai demandé, « Où est Michael ? ». Je les ai vus qui se regardaient. « Où est qui ? » a demandé quelqu'un.

« Michael, Michael, le grand Marine qui marchait à côté de moi juste avant qu'on entre dans la rafale de neige ».

« Mon gars , dit le sergent, il n’y a personne qui marchait à côté de toi. Je ne t'ai jamais perdu de vue. Tu t'en allais trop loin. J'allais t'appeler au moment où t'as disparu dans la bourrasque ». Il m'a regardé d'un air curieux : « Mais comment t'as fait ça, mon gars ? ».

« Comment j'ai fait quoi ? ». J’étais presque en colère malgré ma blessure. « Michael, ce Marine, et moi on allait
juste... ». « Mon gars, dit doucement le sergent, c'est moi qui ai choisi les hommes de cette unité, et il n’y a pas d'autre Michael que toi. Tu es le seul Michael ici ».

Et après avoir attendu une minute : « Mais comment as-tu réussi à faire cela, mon gars ? On a entendu des coups de feu. Il n’y a pas un seul coup qui a été tiré avec ton fusil et il n’y a pas un gramme de plomb dans les sept corps qui sont couchés là, derrière la colline ».

J'ai rien répondu. Qu'est-ce que j'aurais pu dire ? Je restais là, bouche bée et stupéfait.

C'est le sergent qui a repris calmement en disant : « Mon gars, les sept soldats qui sont là ont tous été tués d'un coup d'épée ».

C'est tout ce que je peux te dire, maman. Encore une fois, ce n’était peut-être le soleil dans mes yeux ; c'était peut-être le froid ou la douleur, je sais pas, mais c'est ce qui est arrivé.

Gros baisers,

Michael

Posté par Aurora2010 à 23:37 - Commentaires [2] - Permalien [#]
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